Dimanche 29 novembre 2009
7
29
/11
/Nov
/2009
17:39
L'heure du mot "fin" vient de retentir pour mon blog. Un bruit déchirant qui s'est éteint dans ce silence dominical...O, tristesse et on pleure.
Non, non et non, je veux une happy end. Plus de 60 jours sans toucher à une cigarette c'est bien grâce aux patchs mais aussi à l'écriture.
Un blog sans retour, sans commentaires, c'est comme prêcher dans le désert.
Alors, si vous n'aviez pas répondu présent par vos mails, je ne sais pas si j'aurais tenu le coup.
Chacun d'entre vous, chacune de vos visites m'a aidé... MERCI à vous.
J'espère que ce blog ne tombera aux oubliettes et peut-être qu'un jour, à son tour, il rendra service ...
je serais toujours présente sur les ondes sur FIBROMAMAN.BLOGSPSOT.COM
Samedi 21 novembre 2009
6
21
/11
/Nov
/2009
22:47
Certains disent que j’ai fait le plus dur. Oh que non, je me connais. Même trop bien.
Ce n’est pas parce aujourd’hui l’odeur de cigarettes m’insupporte, me fait tousser et me pique
les yeux que demain ou dans une semaine, je ne pourrais pas en avoir envie. Un désir irrépressible, si
fort que toute la machine s’emballe. Je sentirais mes tempes vibrer sous l’impulsion du sang, le rythme de mon cœur qui s’accélère, prêt à bondir de
ma poitrine. Une agitation impétueuse qui réclame son dû pour se calmer. La cigarette représentera mon exil, mon abri de fortune ou mon salut pour
quelques minutes.
Je ne peux même pas compter le nombre de cigarettes dans lesquelles j’ai cherché du réconfort, du courage ou même une solution.
Bientôt, je serais une ancienne fumeuse comme celle qui sort d’une réunion pour les alcooliques anonymes. Notre point commun ? La dépendance et le pourquoi du verre en trop ou de la dernière cigarette avant de se coucher.
A un moment, ou plusieurs fois, on a toutes les deux cherché un mieux-être.
Je suis entière, en matière d’addictions… impossible de trancher et de m’accorder une cigarette pour le plaisir, juste une et puis bye,
bye.
Alors, tous les jours, je vais devoir être vigilante, sur mes gardes et ne pas céder à l’impulsion. Et comme durant mes crises de fibro, attendre, toujours et
encore, attendre que ca passe. A force, on se résigne au moins par habitude….